Biologie des Mouches

 

Connaissez-vous la biologie des mouches ?

Il existe différentes espèces de mouches qui ont chacune leurs particularités. La mouche la plus classique est la mouche domestique.

 

Découvrons la biologie des mouches

 

Comme toutes les autres espèces de mouches, la mouche domestique est un insecte à métamorphose complète ce qui signifie que les larves ont une morphologie et un mode de vie très différent des adultes et donc qu’il existe un stade de métamorphose

La particularité de toutes les espèces de mouche est d’avoir un cycle de vie (de la ponte d’un œuf à la ponte de l’œuf de la génération suivante) très rapide, surtout lorsque les températures sont autour de 30°C. Ainsi la durée de cycle de vie de la mouche domestique est de 9 à 11 jours et donc les mouches prolifèrent très rapidement.

Les œufs de mouches sont pondus sur de la matière organique inerte et humide, de préférence en décomposition ou en putréfaction avec une humidité relative très élevée. Les larves de mouches appelées fréquemment asticots se développent dans cette matière organique et s’en nourrissent. Ainsi un kilo de crottin de cheval peut nourrir jusqu’à 8000 asticots. Les élevages sont la principale source de mouches. Les poubelles non hermétiques dans lesquelles, il existe des éléments putrides sont aussi une source importante de mouche. Les mouches peuvent enfin pondre sur nos aliments et les larves peuvent alors s’y développer.

Une fois la métamorphose réalisée, les adultes ont la forme classique des mouches avec les variations que l’on observe entre les espèces. Les mouches se nourrissent uniquement de substances liquides. À cette fin, les mouches peuvent déverser des sucs digestifs sur les substances nutritives pour les prédigérées et ainsi déposer de nombreux germes infectieux qui étaient soit sur leur corps, soit dans leur tube digestif. Ainsi, les mouches peuvent être le vecteur de plus d’une centaine de germes infectieux dont certains particulièrement dangereux. Les mouches peuvent être le vecteur de salmonelles, de colibacille, de staphylocoque doré, de streptocoque voir de typhoïde, de choléra, de tuberculose en fonction des germes infectieux qu’elles rencontrent dans leur vie.

Mieux vaut limiter leur prolifération !!!